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Les livres FRUITS et FRESH FRUITS, parus en 2001 et 2005, sont consacrés à la mode des rues des adolescents de Tôkyô de 1994 à 2002 et appelée Fruits. Edités chez Phaidon, ils contiennent chacun près de 300 photos prises par le photographe Shoichi Aoki. Attention à ne pas confondre cette mode avec le phénomène dit Cosplay.
Ces photos sont le symbole d’une époque aujourd’hui révolue, celle d’une période allant de la deuxième moitié des années 90 jusqu’en 2002. En 1998 fut proclamé la fin du hoko-ten ( paradis des piétons ) qui transformait le dimanche l’avenue Omotesando en aire piétonnière. Cette avenue, surnommée les Champs Elysées de Tôkyô, accueillait le dimanche des milliers de personnes venues se promener et faire du shopping. La foule immense de jeunes s’y attroupant  créa un immense lieu de rendez-vous. Chacun pouvait comparer les vêtements, découvrir de nouveaux styles et cela déboucha sur la mode appelée Fruits … Selon Shoichi Aoki, c’est la fin de cette exception qui fut cause du lent déclin de la mode Fruits à Harajuku; la réouverture de Omotesando dori à la circulation sonna le glas de cette belle aventure.


The Books FRUITS and FRESH FRUIT, published in 2001 and 2005, are dedicated to the japanese streets fashion of Tokyo teens from 1994 to 2002 called Fruits. Edited by Phaidon, they each contain about 300 pictures taken by photographer Shoichi Aoki of this harajuku style. Please do not confuse this fashion with the phenomenon known as cosplay.
These photos are a symbol of a bygone era, a period from 1994-1995 to 2002. In 1998 was proclaimed the end of hoko-ten (pedestrian paradise) which transformed the Sunday Omotesando Avenue into a pedestrian area. This avenue, known as The Champs Elysées of Tokyo, welcomed thousands of people from walking and shopping on Sunday. The huge young crowd created a great place to visit. Anyone could compare clothes, to discover new styles, and this led to the fashion called Fruits. According to Shoichi Aoki it is the end of this exception which caused the slow decline of this fashion in Harajuku; the reopening of Omotesando dori to traffic sounded the death knell of this great adventure.





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